Vous êtes prêts pour le récit de nos aventures à travers le monde ?
Nous vous souhaitons un agréable voyage !

La passion des voyages… un virus que m’a inoculé Régine.

« Je suis tombé par terre, c’est la faute à Voltaire, le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau » …et si je suis devenu passionné des voyages, c’est la faute à Régine…
C’est elle qui m’a montré le chemin et depuis l’an 1999 nous voyageons pratiquement chaque année continent après continent…

Nous sommes maintenant retraités…ce qui va nous donner le temps qui nous a manqué pour entreprendre des voyages sans la contrainte du retour à une date fixée par avance.

Un voyage, hors des sentiers battus, ça se prépare, d’autant plus que nous ne faisons pratiquement jamais appel à des agences de voyage ou à des guides locaux, sauf lorsque c’est indispensable (visite de tribus, par exemple).
La préparation du voyage et, au retour, le tri des photos, la mise au point des récits, nous permettent de voyager dans notre tête une première fois avant le départ et, une deuxième fois, rentrés à la « maison » !

Bien entendu, notre carnet de vaccination est à jour…et nous emmenons avec nous les médicaments de base. Le passeport est lui aussi toujours en état de validité.

Nous commençons par choisir dans notre liste d’envies, le pays qui ne peut plus attendre (c’est nous qui sommes impatients !) puis nous consultons le « guide des climats » afin de choisir la période qui correspond à nos souhaits (météo clémente et si possible être en dehors des périodes touristiques).
Nous regardons ensuite le web à la recherche de blogs ou de sites qui nous aident à définir nos itinéraires dans les pays que nous souhaitons visiter et nous confrontons ces données avec les guides écrits (Routard, Lonely Planet et autres…).

La langue ne pose pas de problème à partir du moment ou l’on sait se servir d’un anglais « basique ». Si on ajoute l’espagnol à l’anglais, on peut aisément faire le tour de la planète.
Dans les endroits les plus reculés, il peut y avoir des petits soucis de communication mais il reste le langage des signes (il existe même un « dictionnaire » qui montre en image ce que recherche un voyageur).

Carte de MondeBien sûr, il faut de la sympathie envers celles et ceux que nous allons rencontrer au cours de nos périples, sinon, autant rester chez soi…et apprendre quelques mots de base dans la langue du pays est, pour nous comme pour eux, le signe d’un respect et d’une reconnaissance de l’identité de l’autre.
De même, nous utilisons systématiquement la monnaie locale même si nous savons que le dollar est la monnaie universelle.

Donc, nous sommes sur le point de partir hors de nos frontières : notre bagage est léger, dans les 12 kilos pour chacun.

Nous avons notre billet d’avion (AR) et la réservation d’un hôtel à notre arrivée, histoire d’éviter d’avoir à en chercher un, fatigués par le décalage horaire.
Le lendemain, ou au pire, le surlendemain l’aventure commence, car, même soigneusement préparé, un voyage au long cours reste une aventure (15 ans de voyages mais toujours de l ‘inattendu, heureusement d’ailleurs…).
Nous utilisons les moyens de transports locaux comme le train, le bus, le bateau, le vélo, la moto, la charrette à zébu, en évitant le plus possible l’avion (rien de très typique, quoique parfois…)…
De même, nos hôtels et nos restaurants sont les plus modestes possibles, bref, nous cherchons à vivre au plus près des réalités locales (soyons francs, il nous arrive également de faire parfois une pause dans des hôtels de « luxe » quand la fatigue se fait sentir).
Nous sommes toujours restés « zen » quand nous avons eu à faire face à des situations plus ou moins faciles : nous partons de l’idée que ce que nous vivons a déjà été vécu par beaucoup d’autres…

Le retour, car il faut bien revenir, est toujours emprunt d’une certaine nostalgie. Mais il faut dire que retrouver son pays après un périple comme ceux que nous faisons, permet de relativiser les difficultés qui sont les nôtres…

Les récits que vous voudrez bien lire n’ont pas pour objet de concurrencer les guides : ils sont le simple reflet des jours passés à sillonner les continents, des billets d’humeur, somme toute, …et nous n’avons pas fini, loin s’en faut !

Régine et Jean-Marie